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Travail et emploi

Si des emplois disparaissent dans la mutation du travail aujourd'hui, il y a toujours du travail à faire. 

La question du travail est au cœur du débat dans cette campagne électorale. L'idée d'un 'Revenu Universel ' dans le programme de Benoit Hamon, a focalisée ce débat sur le sens et la valeur du travail, et sur le plein emploi.

Dans les années 80 la Commission Sociale de la Conférences des Êvêques de France avait donné du sens dans ce qui caractérise le travail et ce qui est de l'ordre de l'emploi. Ce texte soulignait la dévalorisation de beaucoup d'emplois : tâches répétitives, pénibilités, robotisations des employés, manque de reconnaissances.... tout cela au détriment de l'aspect créateur dans l'exécution d'un travail à accomplir qui épanouis celui qui le réalise. J'ai toujours regretté que ce texte n'est pas eu plus d'échos dans la société civile. C'était à l'époque où l'on parlait du 'partage du travail'. En échos à ce texte des chrétiens ayant suffisamment de revenus sont partis plus tôt en retraite afin de permettre d'embaucher des jeunes... Ça n'a pas beaucoup fonctionné hélas.

Aujourd'hui on produit de plus en un temps record en accumulant des richesses. Les emplois qualifiés s'enrichissent et les autres s'appauvrissent jusqu'à tomber dans la misère. La mutation (crise) supprime des emplois à commencer par les moins qualifiés. Ce sont les première victimes. Au delà de savoir si on est pour ou contre cette idée d'un 'Revenu Universel, ne s'agit-il pas d'abord de repenser la valeur et le sens que l'on donne au travail comme source de progrès pour le bien commun et pour celui qui accomplit sa tâche.

Il y a toujours du travail à faire : Des besoins ne sont pas honorés : temps pour élever ses enfants, éduquer les jeunes, former des apprentis, tous les services à la personne, tous les besoins de proximités pour éviter des déplacements onéreux et fatigants, aménagements de la qualité de vie et de notre environnement, la culture qui favorise l'esprit créatif..... On peut aussi évoquer toute la générosité de tous ces bénévoles qui assurent des aides et des services utiles à la société. N'est-ce pas aussi un vrai travail ? Pourquoi n'y-aurait-il pas un revenu de reconnaissance ?

En voulant toujours trancher sur la faisabilité à court terme de ces idées, on sclérose la pensée citoyenne. Il faut que ce débat ce prolonge, c'est au politique de le garantir. Ne laissons pas l’Economie primer sur le Politique. C'est le Politique qui donne du sens et établi des perspectives d'avenir au risque de paraître utopique.

A choisir je préfère prendre le risque de l'utopie que de capituler sur un réel pragmatisme qui s’accommode des inégalités sociales.

Le 31 janvier 2017 Yves mas

émail : yves;mas@orange.fr

Textes de références catholiques

"Le travail est l’expression personnelle de la participation de chacun à l’œuvre créatrice."

Dans la pensée sociale de l’Eglise, plusieurs encycliques le confirment depuis la toute première Rerum novarum, en 1891 jusqu’à Laborem excercens, en 1981, le travail promeut la dignité de l’homme.

Le père Hamel, un prêtre diocésain

La fin tragique du P. Hamel a suscitée un émoi national de citoyens, bien au delà de la
dimension religieuse. Sa mort tragique au cours d'une petite messe de semaine
comme on en connaît tant dans nos paroisses, a mis en lumière son quotidien de
prêtre diocésain. Il assurait un remplacement d'été afin de permettre à son confrère
d'aller en famille. Quoi de plus banal dans une vie fraternelle entre prêtres ?
Sa mort s'ajoute à toutes les victimes innocentes fauchées dans leur quotidien par le
terrorisme.
Dans l'hommage public qui lui a été rendu, l'archevêque de Rouen prenant le parole
disait de lui : »Le Père Jacques ne revendiquait pas sa qualité de prêtre comme un
privilège. Il demeurait un citoyen parmi les autres citoyens. Il participait à la vie
commune, dans la confiance, tissant des liens d’amitié. Ces liens humains formaient
le terreau pour des rencontres qui élèvent l’âme. »
Cette parole forte reflète à mes yeux la profondeur d'une pratique pastorale du prêtre
diocésain. Ni pouvoir, ni privilège mais un être avec un peuple de citoyens.
Prêtre diocésain n'appartenant à aucune congrégation ni famille religieuse, la figure
du P. Hamel reflète à mon sens ce qu'est un prêtre diocésain que l'on dit aussi prêtre
séculier. Le prêtre qui se situe dans un peuple et dans le siècle ne s'enfermant pas
dans son statut clérical.
Cette figure-là n'est pas très valorisée dans le contexte ecclésial d'aujourd'hui. Les
prêtres diocésains deviennent minoritaires et âgés dans la plus part des diocèses en
France. C'est un manque pour l’Église et pour le Monde.
Que le P. Hamel soit canonisé ou pas, il est pour moi un modèle pour ne pas dire le
modèle de ce que doit être un prêtre diocésain pour le Monde et pour l’Église

Yves Mas - Section 69 - Article pour le courrier des lecteur du journal La Croix

Ma pension bénéficie à mon diocèse et non à ma paroisse

Je viens de liquider ma retraite et suis désormais « pensionné ». Or, à ma grande surprise, la comptable de la paroisse me dit qu’elle a reçu consigne de continuer à me verser la totalité de mon « traitement mensuel » … Je reçois donc, d’une part mon « traitement de prêtre coopérateur » et d’autre part mes pensions CAVIMAC (Je n’ai pas donné délégation à mon diocèse pour la recevoir), CARSAT et complémentaire.

Je me suis renseigné … c’est voulu par le diocèse de Nantes qui me propose de lui reverser les sommes correspondant à mes pensions : Si je reverse telle somme au diocèse, elle sera déduite de mes revenus ; sinon mes revenus à déclarer au fisc seront élevés (traitement + pensions).

Ainsi, le fait que je suis désormais pensionné ne bénéficie pas à la paroisse (qui pourrait ainsi équilibrer ses finances), mais au diocèse (qui en a aussi besoin, je l’avoue !).

J’ai aussi demandé si, au lieu de reverser tout ou partie de mes pensions au diocèse, je pourrai les reverser à la paroisse ; c’est possible, mais ne donnerait même pas droit à un reçu fiscal car seule l’association diocésaine est habilitée à établir des reçus fiscaux … et je devrais payer des impôts sur des revenus cumulant traitement et pensions !

Je voudrais savoir si la règle est la même dans les autres diocèses. Pouvez-vous me répondre ?

Bibliographie en complément d'un article de NetR d'octobre 2016

 Dans le numéro de N et R qui sortira en octobre, il y a une interview d'un copain Francis Vergne qui a co-écrit un livre « Demain le syndicalisme » Repenser l'action collective à l'époque néolibérale ; écrit avec Louis-Marie Barnier, Jean-Marie Canu, Chrisitan Laval ; éditions Syllepse ; comprendre et agir ; 2016 ; 7€.

           Pour une question de place, il n'a pu citer que trois bouquins de leur bibliographie: Voici donc la bibliographie complète.  Ce qui est surligné en jaune correspond à ce qu'il a pu citer dans l'interview.

Bibliographie principale

  • Gérard Aschiéri et Anicet Le Pors, La fonction publique du XXIe siècle, Editions de l'atelier, 2015
  • Louis-Marie Barnier (Coord.), Revendiquer et s’organiser, Représentation syndicale et démocratie sociale, Note de la Fondation Copernic, Syllepse, 2008.
  • Louis-Marie Barnier, F. Clerc, « Égalité, équité, reconnaissance, démarches de valorisation du travail syndical. » Nouvelle revue de psychosociologie, 2014/2 n° 18.
  • Sophie Beroud, « Une mobilisation syndicale traversée par le souffle des Indignés, La « mareée verte »  dans le secteur de l’éducation à Madrid »,  Savoir/Agir , 2014.
  • Jean Boissonnat, Le travail dans vingt ans, Rapport, Commissariat Général du Plan, Paris, Odile Jacob, 1995
  • Sophie Beroud et Paul Bouffartigue, (coord.), Quand le travail se précarise, quelles résistances collectives ?,  La Dispute, 2009.
  • Paul Bouffartigue, « Attenre le CDI pour faire grève et s esyndiquer ? Précaires et action collective à la Poste », in Sophie Béroud et Paul Bouffartigue (dir.), Quand le travail se précarise, quelles résistances collectives ? La Dispute, 2009, p. 134.
  • Pierre Dardot et Christian Laval,  La nouvelle raison du monde, Essai sur la société néolibérale, Poches/La Découverte, 2010.
  • Josepha Dirringer, Emmanuel Dockès, Guillaume Etiévant, Patrick Le Moal, Marc Mangenot, Le code du travail en sursis ?, Note de la Fondation Copernic, octobre 2015
  • Jean-Pierre Durand, La chaîne invisible : Travailler aujourd'hui : Flux tendu et servitude volontaire, Seuil, 2012
  • Rick Fantasia et Kim Voss, Des syndicats domestiqués, Répression patronale et résistance syndicale aux Etats-Unis, Éditions Raison d’agir, 2003.
  • Jacques Freyssinet, « Quels acteurs et quels niveaux pertinents de représentation dans un système productif en restructuration ? », Revue de l’IRES n°47, 2005/1
  • Bernard Friot, « La revendication d’un 'nouveau statut du travail salarié' à la CGT : enjeu d’unification du salariat ?, in Paul Bouffartigue, Sophie Beroud (coord.), Quand le travail se précarise, quelles résistances collectives ?,  La Dispute, 2009.
  • Bernard Gibaud , « Paritarisme, démocratie sociale : aperçus historiques sur une liaison hasardeuse »,  Mouvements,   2001/2 n° 14
  • Danièle Linhart, Travailler sans les autres ?, Seuil, 2009
  • Dominique Mezzi (coord.), Nouveau siècle, nouveau syndicalisme, Syllepse, 2013,
  • Domonique Mihade, « Le syndicat : une organisation sous l’emprise de la gestion ? », Nouvelle revue de psychosociologie, N°18, 2014/2
  • Jean-Marie Pernot, Syndicats : lendemains de crise ?, Folio, Gallimard, Édition revue et augmentée 2010.
  • Pierre Rosanvallon, La question syndicale (rééd.), Hachette Littératures, 1998
  • Stéphane Sirot.  Le syndicalisme, la politique et la grève ; France et Europe 19eme-21eme siècle. Arbre bleu éditions. Nancy 2011.
  • Alain Supiot  (dir.), Au-delà de l’emploi. Transformations du travail et devenir du droits du travail en Europe, Rapport pour la Commission européenne, Paris, Flammarion, 1999
  • Alain Supiot, La gouvernance par les nombres, Fayard, 2015

           Fraternellement

                 Franc Servajean

Pourquoi militer aujourd'hui à l'Apsecc ?

Billet de Yves Mas - section 69

J’apprécie la manière dont la question est posée. Un élément essentiel de la réponse est dans la question qui nous est posée. Elle ouvre à une question bien plus large que l’existence propre de notre association, à savoir : Pourquoi militer ? Militer pour qui ? Et militer sur quoi ? Nous sommes dans le champ du sociétal  dans la militance sociale et politique. L’APSECC rejoins les institutions sociales qui défendent une cause  particulière dans une histoire.

Être à l’APSECC est donc d’abord un acte militant :
‘ Qui lutte activement pour défendre une cause, une idée…un actif…un membre d’une association, d’un syndicat, d’un parti…on peut aussi parler d’Eglise militante qui lutte contre des maux…’ (Petit Robert)

Quelle cause et quelle idée défend l’APSECC ?

‘L’APSECC Association Protection Sociale et Caisses des Cultes créé en 1979 est née de prêtres, religieux et religieuses qui se faisaient une certaine idée de la Sécurité Sociale et de la Solidarité qui en est le fondement’ (intro. au livre blanc 2006)

L’ objet de cette cause est pour notre association : la Sécurité Sociale. L’éthique de cette cause est la solidarité comme le socle et la base de la militance de l’APSECC. L’action de notre association repose essentiellement sur ce fondement.

L’action de l’APSECC repose sur un objectif qui s’est élargie  au fil des années à l’ensemble de la Protection Sociale et sur une éthique : La solidarité, l’équité et le bien commun.

Mais ce discours ne suffit pas à définir l’action concrète de l’association…

Quelle Protection sociale défendons-nous et quelle solidarité voulons-nous promouvoir ?

Voici donc maintenant pour moi les principales  raisons de ma militance à l’APSECC :

Au niveau de la Protection Sociale :
-    Promouvoir le Régime Général unique et universel en lui donnant les moyens financiers suffisants pour garantir sa pérennité par des impôts sociaux en fonction des revenus, du patrimoine foncier et bancaire.
-    Interpeller notre caisse particulière (CAVIMAC) et nos responsables institutionnels dans les décisions qu’ils prennent en vue d’une une meilleure contribution au Régime Général (cotisations sociales…clarté sur tous nos revenus…personnalisation des prestations en tant qu’ayant droit…).

Au niveau de la Solidarité :
    Notre militance est  à deux niveaux de solidarité :
-    Une solidarité interne :
Comme clercs et congréganistes nous appartenons à un corps social qui a son statut, ses codes, son histoire et ses appartenances institutionnelles d’ordres confessionnels et cultuels.
-    Une solidarité externe ou élargie :
Citoyen à part entière et en tant qu’individu concitoyen dans un état laïc et républicain.

DÉVELOPPER L’ESPRIT DÉMOCRATIQUE

La militance sera double sans être séparée. L’action de notre association visera à unifier ces solidarités internes et externes en des actions multiples de prise de conscience de nos droits, de nos devoirs de citoyen en tant qu’homme, femme, marié, célibataire,  clerc, ou congréganiste. Toute notre action portera alors sur la Protection Sociale en tant que citoyen clerc ou congréganiste. Développer l’esprit démocratique dans toutes les décisions qui nous concerne fait parti de nos interpellations et de notre démarche.

AGIR SUR NOS CONDITIONS DE VIE

La militance de notre association défend l’intégralité de la personne humaine dans ses droits à la santé et à sa protection en cas de maladie, d’accident, handicap ou dans sa vieillesse. Nous agissons dans le domainer de la prévention en matière de santé pour le bien non seulement de la personne mais aussi pour le bien de la collectivité nationale. C’est ainsi que nous nous investissons dans l’action pour la Prévention et les conditions de vie en particulier dans notre propre corps social comme le font d’autres dans le monde des salariés.

AGIR ENSEMBLE

Enfin militer à l’APSECC c’est surtout ne pas être seul à agir. Seule une association comme la nôtre donne du crédit et du pouvoir pour défendre notre cause. Elle permet de s’informer, de se former, de négocier, de protester, de dénoncer tout ce qui porte atteinte en matière de santé à l’intégralité et à l’autonomie des prêtres, religieux(ses)  en tant que personne.

Une association représentative de notre corps social  permet non seulement d’avoir un impact direct sur notre propre corps social mais aussi de prendre part avec d’autres dans l’action que nous menons. L’APSECC suivant la place qu’elle occupe dans la société somme toute très modeste et très fragile est une chance pour nous donner la parole, agir et interpeller qui de droit sur notre propre protection sociale . 

Militer à l’APSECC est pour moi un engagement en toute conformité avec mes convictions humaines, chrétiennes et presbytérales.

Yves Mas : 7 rue Joseph Auguste Goudin 69780 ST Pierre de Chandieu - Tél: 04 78 73 89 63 Mail: yves.mas@orange.fr

Faut-il liquider la retraite quand on a le nombre de trimestres ?

  A la commission "retraite" du CA, nous avions envisagé de lancer une enquête sur le moment où liquider sa retraite :

Comment vois-tu la question de la date où tu liquideras ta retraite ?

  • Le ferais-tu dès que tu auras le nombre de trimestres correspondant au taux plein ou veux-tu attendre d'obtenir une surcote ? Pourquoi ?
  • As-tu décidé de le faire à tel âge, même si c'est avec une sous-cote ? Pourquoi ?

  J'ai demandé au service "Protection Sociale du Clergé" du diocèse de Nantes :

"Pouvez-vous me dire s'il ne serait pas intéressant pour le diocèse que je ne liquide ma retraite que lorsque je pourrai bénéficier d'une surcote ?"

Voici la réponse.

"Bonjour Père,

Après confirmation auprès du service retraite de la CAVIMAC (au téléphone Monsieur Boston Alain) vous pouvez déposer votre demande de pension car vous aurez 164 trimestres validés tous régimes confondus au 31/03/2016. Né en 1952 vous devez avoir 164 trimestres pour acquérir le taux plein soit le 01/04/2016.

Le montant mensuel de cotisations pour la maladie, la vieillesse et la complémentaire est de  550.41€  par mois, soit 1651.23 pour un trimestre.
Le bénéfice d’une surcote ( trimestres supplémentaires validés au-delà des 164 pour vous) ne sera bien sûr pas de cet ordre.
Le calcul de la surcote est de x trimestres cotisés en plus x 1.25.
Par exemple pour 4 trimestres supplémentaires la surcote serait d’environ 30.00€( pour une pension mensuelle de 600.00€ ) soit une pension de 630.00€.

Dans cet exemple un bénéfice de 360 de surcote pour des cotisations à payer en supplément de plus de 6600.00e."

Pour le diocèse de Nantes, le principe est de demander la liquidation dès que le taux plein est atteint.

Si, effectivement, je ne bénéficierai que de 30 € de surcote pour une année de cotisation supplémentaire,  je penche pour liquider ma retraite sans attendre une surcote. Je ne désire pas peser pour "1651.23 par trimestre" sur les finances de mon diocèse pour une si faible surcote.

Avez-vous d'autres infos sur cette questions ? En avez-vous parlé dans vos sections ?
Je souhaite être éclairé avant de prendre ma décision.

Christian

Rencontre de la section Lyon sur le 70 ème anniversaire de la sécu.

I Contribution de Michel CATELIN de l'UD CGT retraité Villefranche (ancien secrétaire de l'UD Rhône)

 

J'ai longtemps siégé au Conseil d'Administration de l'Urssaf ;

Dans les bilans d'entreprise, les investissements sont comptabilisés en positif et les coûts et charges (les salaires) en négatifs ! Or il ne peut pas y avoir de création de richesses sans intervention humaine !

La Sécu, c'est 476 milliards d'Euros, une fois et demie le budget de l'Etat. C'est une mane sur laquelle beaucoup voudraient mettre la main ! Votre caisse, c'est 400 millions d'Euros (moins de 2%).

Lors de la création de la Sécu, beaucoup de travailleurs mouraient avant même d'avoir touché leur retraite. Actuellement, l'espérance de vie après 65 ans est de 24 ans pour les hommes chez les cadres. L'espérance de vie des femmes diminue maintenant qu'elles arrivent au travail.

Sur 100€ payés par la Sécu, 96€ partent en prestation, 4€ seulement à la gestion (dans le privé, le coût de la gestion est de 15% !)

Les dépenses par personne sont de 2950€ par an (dont seulement 53€ en prévention). Quant aux indemnités journalières, elles ne représentent que 7%.

Pour le service rendu : les hospitalisations dans le public, c'est 77% et seulement 23% dans le privé.

Nous allons voir ce qui manque pour équilibrer les recettes avec les dépenses. Il s'agit de bien poser les problèmes ! D'habitude on entend : puisque les recettes actuelles ne sont que de tant, il faut diminuer les dépenses.

Il faut voir ce qui coûte.

Il y a trois morts par jour par accident du travail, cela fait 800 morts par an !

Les médicaments (et les bénéfices des laboratoires pharmaceutiques) représentent une grande partie des dépenses. On en arrive maintenant à faire de la publicité pour les médicaments... cette publicité, ce sont des « frais » pour les laboratoires qui rentrent (au moins en partie) dans la facture des laboratoires. C'est un scandale.

Le chômage est très coûteux : s'il y avait 100 000 emplois en plus, ça ferait 1% de salaires nets en plus pour la Sécu.

En 1999, 2000 et 2001, la Sécu était en équilibre. Pourquoi ? C'étaient les années de mise en œuvre des 35 heures, or quoi qu'on en dise, elles ont créé 350 000 postes entre 1998 et 2002 (qu'on prenne aussi bien les chiffres de l'INSEE, de l'OFCE ou de la DARES). C'est pourquoi aujourd'hui la CGT propose les 32 heures.

Nous demandons de majorer les cotisations pour les entreprises qui multiplient les emplois précaires. Nous voulons créer un fond de garantie des cotisations patronales permettant de prendre en charge les impayés des cotisations des employeurs.

 

II Contribution de Luc THORAL secrétaire réigonal Rhône-Alpes CFDT, responsable du dossier Protection Sociale.

En 1945, l'ambition était : un régime universel et unique ! « payer selon ses moyens, recevoir selon ses besoins ». Géré par les partenaires sociaux. Il y a eu 70 ans de cogestion. Après la guerre, il y a eu les Trente Glorieuses. Depuis 1970 on a connu des difficultés d'emploi.

Récemment la CFDT a signé un contrat d'accès aux soins : les médecins du secteur 2 acceptent de geler leurs honoraires à la hauteur du secteur 1et de ne pas pratiquer de dépassement d'honoraires de plus de 100%

La dépendance. En moyenne, c'est 18 mois. Ce n'est pas terrible !

Il faut améliorer l'offre de service aux familles qui portent la plus grande partie de cette charge, au point que les aidant meurent parfois avant les aidés.

En France, il y a une assez forte natalité. Notre système par répartition fait que les actifs cotisent et les autres touchent. Il n'y a pas de capitalisation. Or la capitalisation c'est des bulles … qui explosent ! En revanche, il y aura toujours des salariés. Nous avons un régime d'assurance ; c'est le système bismarkien (par cotisation). Il est différent du régime Beveridge : c'est l'Etat qui paye : les prestations sont limitées (en revanche elles s'occupent de tout le monde).

Nous sommes dans un monde où l'avenir est flou, un monde en mutations. Cela présente des difficultés : il y a de nouvelles formes d'emploi :

-des gens qui travaillent chez eux

-des entreprises éclatées en petites structures. C'est un problème pour les syndicats de contacter les Toutes Petites Entreprises.

Les Trente Glorieuses, c'est le gaspillage. Aujourd'hui nous connaissons une croissance ralentie. Michelin vend maintenant du kilomètre de roulage plutôt que des pneus dont il reste propriétaire ; il a donc intérêt à fabriquer des pneus qui ne s'usent pas. On va vers une économie du fonctionnalisme (service) et non de l'avoir.

Il y a diminution de la pauvreté : la Sécu y est pour quelque chose !

La CMU (Couverture médicale Universelle) c'est une bonne évolution,

La CMUC (Couverture Médicale Universelle Complémentaire) aussi

L' ACS (aide à la complémentaire santé) aussi

Le premier janvier 2016, tous les salariés devront avoir une complémentaire santé payée à 50% par leur entreprise. S'il n'y a pas de débats, les salariés risquent de se voir imposer des complémentaires peu intéressantes.

Il y a eu des actions de solidarité :

-Intégration des régimes spéciaux au Régime général : exemple les mineurs : ils n'ont plus d'actifs pour assurer les prestations.

-Harmonisation des régimes de retraite (Régime Général, RSI [Régime Social des Indépendants ] Mutualité Sociale Agricole. Ils avaient déjà les mêmes règles.

-Généralisation des complémentaires santé.

-Généralisation de la Prévoyance (décès, invalidité : c'est le monopole des grosses boîtes.

-Réforme des retraites complémentaires (Les fonctionnaires en sont encore exclus)

La loi de modernisation du dialogue social :

-mise en place de la représentation des salariés des Très Petites Entreprises (ce n'est pas rien!)

-Le compte personnel de formation (chacun pilotera son parcours de formation, ce ne sera plus laissé à l'arbitraire des patrons) C'est un compte personnel qui n'est pas lié au statut d'activité. En fait on voudrait un compte personnel social dès la naissance. Le compte personnel d'activité intégrera

le C3P compte personnel prévention pénibilité (il se heurte à une forte opposition patronale!)

le compte épargne social

le compte épargne temps

Les accords ne peuvent être opposables qu'au niveau des branches, les accords interpro ne seraient pas opposables

Le débat sur les retraites complémentaires : le paritarisme a été à l'action : négocier, proposer, construire les solutions. Les suites à donner : solidarité avec les fonctionnaires. La transition énergétique, les nouvelles technologies, l'évolution de l'emploi, les migrations.

 

III Questions posées :

Quid du payement en dernier ressort par le gouvernement de sa dette à la Sécu ? C'est vrai que l’État traîne à régler ses dettes : taxes sur les alcools, dispense de charges sociales patronales. En fait, sur une longue période, l’État paye , avec du retard, il paye ce qu'il doit, mais le problème c'est que souvent il fait des dispenses de cotisations patronales sans prévoir la compensation par l’État, dans ce cas le trou se creuse, mais l'état n'est pas « fautif ».

La santé est un coût ou une richesse ? Un budget prévention, c'est autant d'économie sur le handicap.

Pourquoi la mutualité s'opposait en 1945 à la naissance de la Sécu?

Elle voyait une remise en cause de son pouvoir. On pensait à l'époque que les mutuelles pourraient se charger de la prévention, mais 1,8% de la Sécu pour la prévention,  c'est peu !

En fait, c'est le public qui finance le privé (la Sécu abonde l'ARCO)

Un signe alarmant : le non-recours : les gens ne demandent plus leurs droits ; ils ont perdu tout espoir. Ils sont un à deux millions de personnes dans cette situation.

Le risque « dépendance » doit-il être intégré dans la Sécu?

Évidemment. Ça aurait dû être l'apport de la loi d'accompagnement au vieillissement de la société... Onze milliards sont prévus pour les aidants. En effet c'est très lourds pour ces personnes (habituellement les familles.) Les aidant souvent meurent avant les aidés.

 

IV QUELLES DEMARCHES, ACTIONS SOMMES NOUS INVITES A FAIRE (comme citoyens?)

Henri Moine, prêtre de Villeurbanne. Nous ne sommes pas écoutés. Je rêverais qu'au séminaire on les invite à découvrir leur humanité.

Régis Charre. Ils ont le souci d'eux-mêmes, mais pas collectivement, mais ils connaissent leurs droits individuels.

…..En 67 à Roanne, on avait réuni 100 prêtres sur ce sujet !

Le 1° janvier 2016 : comment mettre en place la mutuelle santé obligatoire pour notre corporation ?

Ça va être difficile étant donné que nous avons déjà la MTRL et la MIRL

Qu'est-ce que le diocèse verse pour les religieuses qu'il ne paye pas ? Il impose aux jeunes sœurs d'être en « indemnités » : ça ne donne pas de retraite. L’ Évêque veut prendre des laïcs bénévoles et des congréganistes « accueillies » (sans couverture sociale). Tout cela pose des problèmes. Avec la CMU, on profite de la solidarité nationale. Il faut écrire au Président de l'Association Diocésaine, l’Évêque Barbarin pour l'interpeller là dessus. Il accueille trois sœurs « mendiantes » Elles n'acceptent pas d'argent, elles ne veulent que des dons en nature. Elles sont trop « surnaturelles » : elles ne voient pas qu'elles sont souvent un contre-témoignage : Exemple quand elles visitent une famille qui a reçu un colis du CCAS... La famille leur donne le colis le détournant des enfants qui y avaient droit !

Comment fonctionne l'obligation de complémentaire qui débutera en janvier 2016 ?

Normalement discussion avec les syndicats... mais dans les petites boîtes !!! Si les salariés ont déjà leur complémentaire ? D.U.P. S'il y a des enfants, le patron ne serait pas tenu de les prendre en charge et il pourrait descendre jusqu'à 40% (la cotisation patronale) ?

Comment faire connaître toutes nos préoccupations ? Les média : RCF, le Progrès, La Croix, les mouvements, la Mission Ouvrière. Pour ouvrir les séminaristes à ces questions, utiliser le vocabulaire qui est le leur. « éthique », « vertu chrétienne de justice » « solidarité ad extra ».

Partir des questions des jeunes prêtres : le burn out : il faut être sur le terrain. Nous posons en externe des questions que, eux, ils voudraient voir traitées en interne. Étudier avec eux l'Histoire des mouvements solidaires populaires.

- Développer le partenariat avec :

  • l'antenne sociale
  • la catho
  • le module « histoire de l’Église récente »

- Organiser une rencontre avec les formateurs au séminaire.

CONCLUSION

Cette journée a été très utile pour nous : ça nous renforce : c'est bon de nous entretenir.

Notes prises par Franc Servajean

Les clercs sont-ils des retraités comme les autres?

Les clercs sont-ils des retraités comme les autres? La problématique envisagée par la Cavimac lors d'un colloque en 2006 rejoint -elle celle de l'APSECC, a t elle changée? Débattons-en.

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CAVIMAC Colloque du 23 juin 2006

La prise en charge des personnes âgées dépendantes : évolutions et enjeux pour les Ministres du culte et membres des Congrégations et Collectivités religieuses.

Intervention de Guy Herbulot, ancien évêque d’Evry.

Répondre aux préoccupations de notre colloque sur le vieillissement, la dépendance et la prise en charge des prêtres diocésains n'est pas chose facile, même pour un évêque.
En effet, que dire d'une manière précise, de l'état actuel de la réflexion, dans les diocèses, sur les différentes possibilités de prise en charge, sur la place dévolue du FSI ?
Les instances épiscopales ne m'ont pas beaucoup éclairé. Je me suis alors tourné vers le Docteur ALLAIN et Monsieur BARUCQ. Je leur ai dit mon embarras. Leur réponse s'est faite rassurante : dites ce que vous savez, selon votre expérience.
Chaque diocèse a son histoire, ses traditions, sa vie. J'allais dire, chaque clergé. Et chaque Evêque, avec le presbyterium et la commission du clergé là où elle existe, essaye de répondre au mieux aux problèmes posés par les prêtres en âge de retraite à 75 ans.
Les prêtres diocésains ne sont pas des religieux et de ce fait, les questions du vieillissement et des lieux de retraite possibles ne peuvent être gérés à la manière dont elles le sont dans les Ordres, Congrégations ou Instituts. Est-ce à dire que les problèmes posés soient spécifiques ? Je le pense volontiers.
On ne peut comprendre la situation d'aujourd'hui si on ne fait pas appel à l'histoire et particulièrement à l'histoire récente marquée par deux évènements qui ont eu des répercussions profondes dans la vie des prêtres et leur ministère.

I - Au lendemain du Concile, la Conférence des Evêques de France crée le Conseil pour les affaires économiques, sociales et juridiques. Entre autres, le Conseil demande que tous les diocèses mettent en place un dispositif de rétribution des prêtres visant à ce que tous, y compris les évêques soient assurés du même traitement.
Jusqu'alors, le système de rémunération reposait sur une inégalité criante. Les traitements variaient selon les diocèses et les lieux d'exercice du ministère : paroisses urbaines et paroisses rurales, paroisses riches et paroisses pauvres et selon le statut canonique de chacun. Curé, Vicaire, Aumônier de Mouvement ou d'institution. S'ensuivait une très grande diversité de statuts financiers. Ceci, n'était pas sans conséquences sur la manière que chacun pouvait avoir d'envisager les "vieux jours". Les prêtres fatigués ou gravement atteints dans leur santé, ou bien demandaient à être relevés de leur charge ou bien y étaient invités par l'évêque. Mais suivant la situation financière de chacun les " points de chute " étaient très variés. Seuls, je crois, les prêtres pauvres ou invalides rejoignaient la " maison des vieux prêtres ". Les nouvelles dispositions adoptées dans tous les diocèses modifieront profondément les mentalités et par conséquent, les choix des lieux de vie.

II - 1983. Parution du nouveau code de Droit Canonique. Canon 538 & 3 :
" A 75 ans accomplis, le curé est prié de présenter à l'évêque diocésain la renonciation de son office, après examen de toutes les circonstances de personne et de lieu, l'évêque diocésain décidera de l'accepter ou de la différer; il devra procurer au démissionnaire un logement et une subsistance convenables en observant les règles édictées par la Conférence des Evêques".

Cette disposition nouvelle du Droit marque la fin d'un régime qui garantissait à la plupart des Curés un maintien dans le ministère, voire dans les lieux jusqu'à la mort.
Il est bon de rappeler que, jusqu'alors, la démission pour beaucoup de prêtres diocésains était considérée comme un abandon de poste. Que de fois n'ai-je pas entendu des prêtres âgés dire : " on ne quitte pas la tranchée, on y meurt, partir c'est trahir ".
Aujourd'hui, le Curé est prié de présenter la renonciation de son Office. Le code parle de renonciation. Le contenu de ce terme est à prendre en considération. Nous sommes devant une toute autre réalité… mais comment appliquer le droit ? Les rangs du clergé s'éclaircissent : "si je pars, je sais que je ne serai pas remplacé… alors je ferai tout pour rester sur place ".
D'où conflits… " Et puis si je pars, où aller ?... à la maison de retraite ".
Or quels que soient les efforts déployés pour aménager ces maisons ouvertes à tous, il reste que les échos qui nous parviennent sont loin d'être positifs.
Récemment les médias se sont faits le porte parole des prêtres de BAYEUX- LISIEUX s'opposant à la création d'une nouvelle maison de retraite. Et les critiques de se porter immédiatement sur la personne de l'évêque.
Beaucoup diront : il n'y a là rien d'anormal. Il en est ainsi de tous ceux et de toutes celles qui, aujourd'hui, se voient contraints d'envisager leur départ en maison de retraite.
Comme Evêque, j'ai rencontré ces difficultés. J'ai essayé dans le diocèse d'Evry de créer une Commission qui permettrait d'analyser les situations et de faire des propositions.
Préparer les prêtres psychologiquement, spirituellement, leur donner la possibilité d'exprimer librement un certain nombre de souhaits. J'ai échoué. La perspective de la grande maison de retraite demeure pour beaucoup la perspective d'un retour au séminaire. Telle est, me semble t-il la situation aujourd'hui.

III - Que conclure ?
Mon propos se veut modeste. L'entrée dans une maison de retraite fait peur, c'est un fait. Donc on fera tout pour retarder l'échéance.
N'y aurait-il pas alors à envisager des étapes ?
- le maintien à domicile, mais peut-il se faire là où on a exercé le ministère ? N'y a-t-il pas risque de conflits ? A étudier.
- l'accueil dans les petites structures garantissant à la fois sécurité et une certaine indépendance, selon quel statut ?

Quoi qu'il en soit, je crois que la question de la retraite des prêtres diocésains rejaillit sur toute la vie de l'Eglise.
Cette question n'est pas non plus étrangère au problème de la relève du clergé diocésain.
Que de fois n'ai-je pas entendu cette réflexion soupçonneuse " que faites-vous de vos prêtres âgés » ?
.
Monsieur BARUCQ : Je remercie Monseigneur HERBULOT. Si je comprends bien ce que vous venez de dire Monseigneur, les prêtres diocésains refusent d'aller dans le séminaire du grand âge.
(…..)
Monsieur VILLEZ : Je rebondis sur les derniers propos de Mademoiselle DUFAUX relatifs à la question de l'aide sociale qui lui paraît tout à fait importante.
Il faut avoir à l'esprit l'attitude, à mon avis, tout à fait contestable des Conseils Généraux qui refusent l'habilitation à l'aide sociale envers les congrégations religieuses, au nom du principe de solidarité et d'entraide qu'elles se doivent entre elles. Ce n'est pas un principe qu'il faut avoir à l'esprit, c'est un principe qu'il faut combattre. Il n'est pas normal qu'un conseil général revendique le droit canon pour appliquer les textes réglementaires. (…)
Le TEXTE INTEGRAL du colloque, 90 pages environ,: se trouvail sur le site de la CAVIMAC

BABARIT Claude - Adhérent section 85

Des vidéos pour les aidants de personnes âgées qui abordent des sujets cruciaux.

  En allant sur le site  de VIVA, j'ai été intéressé par un le site : http://www.geriatrieonline.com/#prettyPhoto
qui propose des vidéos (très intéressantes !) pour les aidants de personnes âgées qui abordent des sujets cruciaux.
 Si on veut les regarder en plein écran, il faut cliquer sur le bouton "Youtube" en bas à droite de l'écran de la vidéo ... on arrive alors par exemple sur : 

Conseils pratiques aux aidants -Troubles du comportement

70 ans de la Sécu - Quelques documents intéressants

"70 ans de sécurité sociale", sur le blog de la Sécurité Sociale : http://communication-securite-sociale.fr/

  • ... j'ai cliqué dans " la journée résumée en 5 séquences (1 minute 30 chacune)"  sur la séquence "1. Le moment 1945" ... déjà bien intéressante !  https://www.youtube.com/watch?v=hpM1O6_IdVM&feature=youtu.be
     
  • ... ensuite, j'ai laissé youtube continuer et ce qui s'est ouvert était : une vidéo de 6'13 : https://www.youtube.com/watch?v=V52e4MDNWVg&feature=youtu.be ... 70 ans de progrès ... non moins intéressante (historique)
     
  • ... mais youtube peut continuer vers d'autres vidéos comme https://www.youtube.com/watch?v=FQcKhRN-aDw un extrait aussi intéressant du film "La Sociale" de Gilles PERRET
     
  • ... suivi de "https://www.youtube.com/watch?v=rFS1RciLBl8" un interview de ce Gilles PERRET qui a fait le film nommé ci-dessus ... encore plus intéressant !!!  mais long !
     
  • ... et bien sûr on peut continuer à regarder les autres séquences de "la journée résumée en 5 séquences

comme "2. La Sécurité sociale est-elle une idée d’avenir pour la France ?" : https://www.youtube.com/watch?v=YsLS05AoSSQ&feature=youtu.be

ou "5. Comment construire ensemble la Sécurité sociale de demain?" : https://www.youtube.com/watch?v=jB4Fq5iuVuM&feature=youtu.be

Christian V.

Procédure pour l'adoption de la charte de l'Apsecc lors du CA

Christian notre président propose le texte suivant pour ouvrir un échange en vue de l'AG : Vous pouvez faire un commentaire en cliquant sur le bouton "commentaires" ci-dessus.
"La procédure pour les votes sur les amendements au texte "Chartre APSECC 2016" proposé par le CA (52 amendements ont été envoyés par les sections) va être délicate :
Pas facile d'imaginer une procédure qui permette un débat réellement démocratique tout en ne dépassant pas les 2h30 prévues pour débats, votes et pause ! ... Après long débat au CA, voici la procédure imaginée :
Chaque amendement (paragraphe entier) proposé par une section sera soumis à vote spécifique (après un assez court débat) pour décider s'il remplace ou non le texte du "paragraphe provisoire" correspondant.
Voici comment : Sur chacun des "paragraphe" de la Charte, lors du débat sur le premier des amendements à débattu, le "paragraphe provisoire" sera celui qui avait été proposé par le CA
On débat donc pour mieux discerner ce qui est plus intéressant : amendement étudié ou  "paragraphe provisoire" puis on vote (amendement adopté ou rejeté ou "s'abstient") 
Si l'amendement est adopté, il devient le  "paragraphe provisoire" lors du débat sur l'amendement proposé par une autre section ; s'il est rejeté, on maintient le  "paragraphe provisoire" jusqu'à ce qu'il ne soit pas remplacé par un vote.
Lorsqu'on a débattu de l'ensemble des amendements proposés par les sections sur un paragraphe, le  "paragraphe provisoire" devient paragraphe adopté par l'AG en vue du vote final sur l'ensemble du texte.
Et on passe au "paragraphe suivant.  ... A la fin on a un nouveau texte issu des 52 débats et votes et on procède au "vote final" qui achèvera ce travail."

  Bien cordialement
  Belles fêtes de Noël
  Christian  6 rue de Provence 44550 MONTOIR-de-Bretagne  Tél : 02 40 45 50 40

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